Chez Hyundai, il y a désormais un dénominateur commun aux voitures à propulsion : Genesis. Après avoir lancé la berline, qui a remporté les titres convoités de « Voiture nord-américaine de l’année » et « Voiture canadienne de l’année » de l’AJAC, voilà que Hyundai récidive en produisant une version coupé du même châssis. La Genesis Coupe vient faire oublier la défunte Tiburon, qui tire sa révérence cette année. À cet égard, il faut noter que selon les rumeurs, l’absence de la Tiburon serait temporaire.
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Si la tendance se maintient, les silhouettes des voitures coréennes seront de plus en plus attrayantes. La Genesis Coupe, par exemple, arbore des lignes fluides, du capot long et plongeant jusqu’à la partie arrière, légèrement trapue.
Les roues sont disposées aux quatre extrémités de la carrosserie afin d’augmenter la stabilité. Et croyez-moi, ce n’est pas qu’une impression !
Un détail en dit long sur l’originalité du style : la fenêtre de custode s’arrondit à sa base et les deux joints de la ceinture de caisse s’élancent vers le coffre et se croisent pour former la lettre Z en son centre.
Par rapport à la Tiburon, le gabarit de la Genesis Coupe est aussi plus logeable, surtout pour les passagers installés à l’arrière. Son habitacle, bien dégagé, comprend une instrumentation claire et facile d’accès.
Le tableau de bord est fortement incliné vers les passagers afin de dégager le pare-brise. Cette configuration permet de bien définir les accessoires et de mettre en relief les principaux cadrans tels que l’odomètre et le compte-tours, logés dans des cylindres pour faciliter leur consultation.
Les sièges offrent un bon confort pour les longues randonnées et suffisamment de maintien latéral en conduite plus sportive.