En conduisant le véhicule, j’ai ressenti la même déception qu’avec la Prius, la Camry et l’Escape hybride : le système électrique n’a pas encore assez d’autonomie. Dès que l’on appuie sur l’accélérateur, après quelques pieds, le moteur à essence entre en fonction et le moteur électrique ne fait plus que l’assister. Encore une fois, en mode électrique, l’autonomie n’est pas suffisante, car les blocs-piles existants sont incapables d’emmagasiner suffisamment d’énergie.
À l’extérieur, le Yukon hybride affiche quelques différences par rapport à la version courante. Afin de favoriser l’économie de carburant, l’aérodynamisme a été amélioré par l’ajout d’une jupe de bas de caisse; l’effilement du pilier D vers l’arrière, des carénages avant et arrière arrondis, un panneau de protection sous l’arrière du véhicule et des pneus à faible résistance complètent ces changements.
L’habitacle du Yukon représente un modèle de confort et de luxe. L’intérieur, polyvalent et fonctionnel, peut recevoir jusqu’à sept passagers et offre beaucoup d’espace de chargement. La version hybride dispose d’un centre d’information complet, permettant de suivre en temps réel le fonctionnement du système hybride, et d’un indicateur d’économie incitant à lever le pied. Ces mécanismes sont plus efficaces que je pensais : ils
incitent fortement le conducteur à se préoccuper des économies de carburant. J’ai moi-même changé ma façon de conduire durant cet essai.