Les investigations continuent, après l’affaire des rappels Toyota de la fin d’année dernière.
La principale accusation concernait des accélérateurs qui restaient bloqués, causant des accidents.
Sauf que l’enquête de la National Highway Traffic and Safety Administration vient de livrer ses premières conclusions. Des informations qui pourraient soulager Toyota.
En effet, dans 35 des 58 cas étudiés par la NHTSA, les éléments démontraient que les freins n’avaient pas été utilisés. Dans neuf autres cas, un certain délai a été constaté avant que les freins ne soient activés. L’un des conducteurs aurait enfin appuyé sur les deux pédales en même temps.
Ces premières réponses ne sauvent pas Toyota pour autant. Le gouvernement américain a en effet déployé une batterie de procédures afin de savoir la vérité sur l’affaire, et les enquêtes de la NHTSA n’en sont qu’une partie.
Toutefois, c'est déjà une première bonne nouvelle pour le géant japonais.